Bretagne participative
Déjà collecté
2 250
Objectif
2 000
56 Contributeurs
112.5%
Réussi

L'idée

"L'envie de créer et l'envie de m'exprimer devenaient très fortes. 

Par un hasard provoqué, l'envie de réaliser un film est arrivée lors d'une discussion entre amis à Rennes et j'ai commencé à écrire une ébauche de scénario. Alors, nous nous sommes activés pour mettre en marche les premières idées.

Je pense que créer un film est une entreprise collective dédiée à l'art."
- Louis

Le court métrage

Après le soleil

Le film met en scène Margot, à qui l’on a collé l’étiquette de “jeune cadre dynamique” à la sortie de l’école de commerce. Consciente d’être privilégiée, et alors qu’elle vient passer ses vacances en bord de mer dans la maison familiale, elle s’interroge sur son avenir tracé. Au gré des souvenirs et entourée d’amis et de sa famille, Margot va devoir choisir. 

Cette histoire simple relate les tourments des adulescents aspirés dans la vie active. Les sujets annexes traités dans le film peuvent être parfois relégués au second plan dans notre société. L'ironie des millenials hyper-mondialisés qui se retrouvent seuls au monde parfois. Le burn-out qui touche aussi les jeunes actifs. Le danger pour l'esprit créatif de l'excès du travail répété et rébarbatif. La distance avec les racines familiales.

"J’ai voulu montrer la beauté d’une commune bretonne que j’aime tant, où j’ai passé les plus beaux étés de mon enfance, l’Ile-Tudy. L’ambiance de cette ancienne île désormais totalement arrimée à la terre y est singulière, elle pourrait être résumée en trois mots : douceur, mer, vacances." Les rues, les plages et le port de l'Ile-Tudy seront le théâtre du court métrage.

Cette douce ambiance n’empêche pas les échanges passionnés, les vacances servent aussi à prendre du recul, se questionner, réfléchir à ce qui arrivera après le
soleil.

Les inspirations

Mektoub my love: canto uno de Abdellatif Kechiche
Une histoire de grands ados qui se retrouvent pour un été sous le soleil de Sète, qui inonde chaque plans de ce long métrage maîtrisé et en même temps nonchalant. C'est cette ambiance de vacances douces de bord de mer que l'on sentira dans notre court métrage.

Burning de Lee Chang-dong

Tiré d'une nouvelle de Murakami, ce chef-d'œuvre sud coréen traite avec brio du sujet de la vacuité existentielle des nouvelles générations, perdues dans une société déréglée. Les couleurs délavées paraissent éphémères et surtout le contraste entre ce sujet déprimant et ces nuances magnifiques est y puissant.

Sean Baker (Tangerine, Florida project)

Pour raconter l'histoire des jeunes d'aujourd'hui nous allons utiliser l'outil le plus polyvalent de notre époque : le smartphone. Sean Baker est un réalisateur indépendant américain qui a utilisé l'iPhone pour tourner le beau Tangerine. C'est une caméra comme une autre qui lui a permis de filmer avec aisance et rapidité son film, de jour comme de nuit."Le cinéma est un art de technologie, l'acteur principal du cinéma c'est la caméra (...) La nouvelle vague, il y en aura une nouvelle à chaque fois qu'il y aura une nouvelle invention (...) J'ai tourné avec des caméras qui pesaient 30 kg, 50 kg... et maintenant je tourne avec un iPhone qui pèse 100 g." - Claude Lelouch (Vidéo Club Konbini)
Équipé et maitrisé, l'iPhone apportera le même résultat qu'une caméra classique.

Enfin, la musique. 

La bande originale est primordiale dans tous les bons films et parce que l'histoire se déroule en 2019, la BO est composée de musiques pour la plupart ultra contemporaines. Les musicien-producteurs, les rappeurs ou les chanteuses pop-moderne que nous aimons aujourd’hui inventent constamment des nouveaux rythmes envoûtants et évitent de se répéter deux fois de suite. Ils collaborent à tout-va pour façonner des arrangements futuristes et rétro, mêlées à des textes détendus ou brutaux... tout cela pour partager des émotions. Mais fondamentalement, comme depuis des décennies, ils abreuvent leur chansons de mélancolie, d’introspection et d'amour, tirés parfois de la violence du monde moderne, simplement accordés avec les rythmes de leur époque typés raps ou électroniques. Toujours avec justesse, quand on écoute bien.

Utilisation des dons

Nous faisons appel à des professionnels du métier du cinéma, travaillant bénévolement avec nous sur ce projet, nous avons besoins de vos généreux dons pour les accueillir dans de bonnes conditions de travail. 

- Location de matériel
- Régie (catering, défraiments transports, hébergements etc.)
- Droits musicaux (la SACEM)

Qui sommes-nous ?

Louis Bourlès, Réalisateur

Diplômé d'un master de biologie végétale à Bordeaux, et aujourd'hui ingénieur R&D, Louis a toujours été attiré par les arts et les nouvelles technologies. Friand de s'exprimer il souhaite commencer avec cette caméra moderne qui nous suit partout pour composer une histoire qui lui tient à cœur, sous le soleil du sud Finistère.

Lucie Madec, Assistante réalisateur

Brestoise d'origine, Lucie n'a jamais oublié sa ville de cœur malgré cinq ans à Rennes où elle a obtenu son Master Recherche en cinéma et une année dans le froid nordique des Etats-Unis. Réalisatrice et assistance mise en scène de métier, tous les genres et formats cinématographiques l'intéressent et ont construit sont parcours : courts et long-métrages, animation et prise de vues réelles, fiction et documentaire... Place aujourd'hui à l'ambitieux Après le soleil

Marianne Salaün, Directrice artistique

Éditrice de formation, Marianne suit l'actualité artistique de près et en profite pleinement à Paris depuis 6 mois. Passée par les Rencontres de la photographie à Arles en 2015 et le Fonds Hélène et Édouard Leclerc en 2018, elle apporte un regard critique et averti sur le cinéma contemporain. Sur le film elle s'occupera des costumes et des décors, éléments d'arrière plan mais combien importants !